LE RÉFLEXE NATURE

 

NOTRE VISION : IMPLANTER UN RÉFLEXE NATURE

Aujourd’hui l’Université a recensé plus de 1000 études et méta-analyses scientifiques sur l’impact de la nature dans les hôpitaux, les entreprises, les écoles, les lieux de travail, la santé individuelle et la santé publique.

Il en ressort que le contact avec la nature diminue la mortalité, augmente le système immunitaire, la mémoire, restaure l’attention, répare la fatigue cognitive et le stress, favorise la productivité et la créativité. Une population plus en contact avec la nature est plus saine au point de vue physique et mentale.

Cependant, la population canadienne et nord-américaine est de moins en moins en contact avec la nature : les Nord-Américains passent plus de  90% du temps à l’intérieur et s’éloignent d’années en années de celle qui l’a accompagné pendant 99,6% de son développement historique. 

Nous pensons qu’il est urgent de renverser cette tendance qui altère profondément et durablement la santé publique et individuelle.

 

 

Il est primordial d’implémenter dans la société canadienne, dotée plus que bien d’autres d’une nature abondante, le réflexe de recourir à la nature comme outil préventif de santé publique. La recherche indique qu’un rapprochement avec la  nature dans de très nombreux secteurs de la société aurait des impacts énormes au point de vue économique et sanitaire.

 

LE RÔLE DES DÉCISIONNAIRES 

Implémenter dans la société canadienne le réflexe de recourir à la nature comme outil préventif de santé publique, tel est l’objectif du Réflexe Nature.   

Cette initiative nationale, basée sur un abondant corpus scientifique, exige la collaboration des instances fédérales, provinciales et municipales auprès desquelles nous effectuons un travail d’information et d’influence.

Mais elle concerne aussi les décisionnaires de la société civile qui peuvent impacter le quotidien de milliers d’individus au sein de leur organisation.

Aux  leaders de communautés, l’Université dans la Nature apporte :

1.- Le savoir scientifique : la mesure des impacts sur la productivité, la santé psychologique et physique, les effets à court et à long terme. La population dans son ensemble est sous-informée de l’impact de la nature.

2.- Le savoir-faire : un éventail de solutions praticables éprouvées au sein des organisations