NOTRE COMITÉ SCIENTIFIQUE

COMITÉ SCIENTIFIQUE

ANNE-CHRISTINE AYED

Anne-Christine Ayed est titulaire d’une licence en chimie de l’Université de Montréal, d’un diplôme d’ingénieur en sciences des polymères (EAHP, France) et d’un doctorat en chimie physique macromoléculaire de l’Université de Strasbourg.

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Elle a passé 30 ans à des postes de direction stratégiques, prouvant sans relâche que l’innovation et le respect de l’environnement peuvent être le moteur de la croissance des entreprises et du progrès humain. Elle est actuellement associée à AOC Innovation, un cabinet de conseil travaillant entre autres avec +Impakt et le ministère de l’économie du Luxembourg dans le domaine de l’économie circulaire. 

De 2009 à 2019, elle a été Group Executive Vice President Research, Innovation & Environment de Tarkett, un leader mondial dans le domaine des revêtements de sol et des surfaces sportives.  Elle a dirigé l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie environnementale de Tarkett « Doing Good ». Together » qui positionne Tarkett comme le leader de l’industrie en économie circulaire.

Avant de rejoindre Tarkett, elle a travaillé pour Dow Chemical en Suisse, en Allemagne et aux États-Unis puis pour DBApparel, (Hanes Brands Inc.) où elle a occupé plusieurs postes de direction en R&D et plus particulièrement en chimie des polymères et sciences des matériaux.

Elle a reçu plusieurs prix qui reconnaissent ses réalisations et son impact dans le domaine de l’innovation transformative et durable :  Green business award (BFM/Adème 2012), Best Innovator (AT Kearney 2013), Femme du développement durable (Usine nouvelle 2014), Femme des Objets de la Nouvelle France Industrielle (Ministère français de l’économie 2014), prix de l’innovation (FEDIL 2016), Innovation Team Best Practices (EICSI 2018), Green World Award gold (2018)

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COMITÉ SCIENTIFIQUE

CATHERINE DUFFOUR

Catherine Duffour est docteure en médecine, psychiatre et psychothérapeute. Elle est la fondatrice et présidente de la fondation CXIO pour la médecine intégrative (Suisse).

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Bio complète à venir.

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COMITÉ SCIENTIFIQUE

MÉLUSINE MARTIN

Mélusine Martin est doctorante à Paris-Sorbonne et James Cook University, spécialisée en sociologie environnementale, et elle étudie les relations entre l’être humain et la nature dans un contexte digital. Elle a travaillé

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comme assistante de recherche au Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) et pour le United Nations Environment Programme (UNEP). 

Elle travaille également comme journaliste scientifique et écrit pour des magazines comme Ça m’Intéresse, La Recherche ou encore Simple Things. 

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COMITÉ SCIENTIFIQUE

LIA ROSSO

Lia Rosso a travaillé, pendant dix ans, en tant que chercheuse en biologie cellulaire et moléculaire à l’Université de Lausanne après l’obtention d’un Doctorat de recherche

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en Sciences de la Vie à l’Université de Nice Sophia-Antipolis.Journaliste scientifique indépendante, elle se consacre actuellement à l’édition de textes de vulgarisation scientifique. En 2014 elle a créé Rosso Editions dans le but de stimuler la discussion autour des sciences de la vie.
Elle est l’auteur d’un roman scientifique intitulé Le Pituicyte, édité en Suisse et d’un essai sorti au Canada et en Suisse : La nature sauvage en nous.
Lia diffuse très activement les savoirs scientifiques elle rédige des chroniques pour des magazines scientifiques et donne également des conférences.

Elle est la responsable du Comité Scientifique de l’Université dans la Nature.

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COMITÉ SCIENTIFIQUE

MIGUEL AUBOUY

Miguel Aubouy est docteur en physique théorique. Après plusieurs vies professionnelles (chercheur en physique fondamentale, ingénieur de R&D, artiste, entrepreneur),

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il s’est spécialisé dans les enjeux de l’innovation et la créativité. Actuellement, il est conseiller à l’Université de Sherbrooke, enseignant à HEC Montréal (Design Thinking, communication, entrepreneuriat), et écrivain.

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NOTRE CONSEIL D'ADMINISTRATION

ADMINISTRATEUR INDÉPENDANT

RAYMOND SCHADECK

PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Fils d’une famille d’artisans (papa ébéniste/menuisier et maman issue d’une famille de boulangers) je vis depuis plus de trente ans un mariage heureux avec Dani, fille et soeur de vignerons ; et Dani et moi sommes parents comblés de deux enfants (Julie et Felix) qui sont, à notre avis, vraiment de bonnes personnes. 

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Titulaire d’une maîtrise en droit et d’une licence en droit de l’Université de Strasbourg, j’ai fait l’essentiel de ma carrière professionnelle (du mi-temps comme j’ai l’habitude de le dire c. à d. 12 heures par jour pendant 29 ans J ) dans une Big4 avant de décider en 2010 de changer de cap pour investir mon expérience et mon énergie pour a peu près 50% de mon temps dans des conseil d’administrations de sociétés de secteurs très variés au Luxembourg et à l’étranger pour dédier les 50% restants à des projet sociaux ou sociétaux, surtout ciblés ‘éducation sous toutes ses formes’ et développement durable.

Issu d’un environnement artisanal et ayant rapidement réalisé combien mon bien-être est tributaire de mes contacts avec la nature et les contacts humains j’ai aujourd’hui comme l’impression que depuis toujours j’ai cultivé et en privé et à titre professionnel, une sorte de concept du ‘triple bottom-line’ dont on parle tellement depuis quelques années dans le monde des affaires ; concept de triple bottom-line appelé plus concrètement aussi le concept des trois P : «Planet, People, Profit.«  

  J’ose espérer que le monde après Covid ne sera plus comme avant, et je suis profondément convaincu que la lutte contre le changement climatique ( à l’origine aussi des crises sanitaires récentes et futures ainsi que de la plupart des crises géo-politiques de notre monde actuel), ainsi que le bien-être personnel et professionnel de nous tous, passe nécessairement par un rapprochement à la nature général, voir une re-sensibilisation de nous tous au rôle vital de la nature pour notre survie et notre bien-être. C’est avec un grand enthousiasme donc que j’ai accepté de rejoindre cette équipe dynamique, innovatrice et déterminée de l’Université dans la Nature dont les objectifs mêmes sont en parfaite symbiose avec mes convictions personnelles. 

Raymond Schadeck

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CO-FONDATEUR DE L’UdN

HUBERT MANSION

VICE-PRÉSIDENT, PORTE-PAROLE DE L’UdN

C’est à la suite d’une longue et profonde immersion dans la nature que j’ai décidé de créer l’Université dans la Nature. Durant ce séjour solitaire, moi qui provenais du monde du show-business, j’avais ressenti un tel changement que, d’abord, je m’étais dit que c’était un effet de mon imagination.

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Mais en faisant des recherches, je m’étais peu à peu rendu compte que certains avaient vécu une expérience semblable : eux aussi, la nature les avait régénérés, avait guéri leur âme et, parfois, les avait profondément modifiés. Et puis j’ai eu la chance de tomber sur des recherches scientifiques, venant de psychologues, de médecins, de biologistes et d’épidémiologistes, attestant que la nature exerce sur l’être humain un impact physiologique, psychologique, cognitif et philosophique ou spirituel : j’ai lu tout ce que je pouvais, j’ai interrogé ceux que je pouvais rencontrer, et j’ai décidé de créer l’Université dans la Nature afin que ces connaissances soient profitables au plus grand nombre. Je suis persuadé que le XXIème siècle sera celui de la nature. Mais la nature ne suffit pas : c’est notre connexion avec elle qui doit être au cœur de l’éducation, de la santé, de l’urbanisme et de tant de secteurs.

C’est son contact qui doit accompagner le nouveau-né comme le mourant et c’est sa beauté qui nous réconciliera avec le monde.

Hubert Mansion

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BIOLOGISTE, JOURNALISTE SCIENTIFIQUE

DRE. LIA ROSSO

RESPONSABLE DU COMITÉ SCIENTIFIQUE

J’aime la vie et la nature. Mon lien avec la nature s’est créé pendant mon enfance à travers ma relation avec les animaux. J’ai grandi dans une paisible ville italienne entourée de campagne et montagne. Attirée par la mer, je suis partie faire ses études universitaires à Nice (France). J’ai entrepris des études dans la biologie cellulaire et moléculaire

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pour mieux comprendre la vie et c’est ainsi que la découverte du monde microscopique des cellules qui composent tout être vivant, m’a fait entrevoir les liens subtils, invisibles et profonds qui relient  chaque être sur cette planète Terre et aussi au-delà dans l’Univers qui nous entoure (les atomes qui composent nos corps sont véritablement de la poussière d’étoiles!). Je suis profondément émerveillée par la vie et convaincue qu’il y a un besoin urgent de respecter la vie sous toutes ses formes. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai également entrepris de transmettre les connaissances de la biologie, parler de cellules, gènes et du monde microscopique à travers mes livres et articles de vulgarisation scientifique.

Lia Rosso

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PDG VOZWIN

SEAN SMITH

ADMINISTRATEUR

Lorsque j’ai ouvert ma première entreprise d’ingénierie, je louais un espace peu éclairé et mal ventilé. L’équipe et moi nous sentions déprimées ou léthargiques par rapport au trimestre précédent lorsque nous étions sur le site de notre client. J’ai fait quelques recherches et j’ai trouvé un article de la NASA sur le lien entre la productivité et la nature au bureau.

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Cet après-midi-là, je suis allé acheter des plantes d’intérieur qui pouvaient prospérer en cas de faible luminosité et produire de l’oxygène. À partir de ce moment, j’ai remarqué une amélioration du moral et les données ont montré une augmentation de la productivité. C’est pourquoi je trouve que l’Université dans la nature est importante pour notre vie personnelle et pour notre vie professionnelle.  

Sean Smith

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AVOCATE

ANNIE-KIM LAGÜE

ADMINISTRATRICE

OLIVIER DE RICHOUFFTZ

ADMINISTRATEUR

NOTRE ÉQUIPE EXÉCUTIVE

CO-FONDATRICE DE L'UDN

EMILIA TAMKO MANSION

DIRECTRICE GÉNÉRALE

Co-fonder l’Université dans la Nature est pour moi un acte de justice. De justice environnementale. C’est un cri du coeur qui dit « au 21è siècle les bienfaits de la nature sur la santé, et plus particulièrement sur le développement  cognitif des enfants, ne peuvent plus être réservés aux uns et rester inaccessibles aux autres ». 

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J’ai grandi dans les cités, en banlieue Est de Paris, le fameux « 9.3 » tristement célèbre pour ses incivilités, ses émeutes, ou la forte délinquance qui y sévit. J’ai grandi dans le béton craquelé des tours à perte de vue, les odeurs d’urine dans les halls, un environnement froid et insalubre.  

Le refuge c’était la « nature » : deux petits carrés de pelouse et les deux sapins devant notre appartement. L’accès à ce refuge venait au prix du combat : la pelouse était interdite comme c’est souvent le cas en France – sauf pour les propriétaires de chiens qui pouvaient s’y promener.  Y jouer, grimper dans le sapin et passer des heures à rêver dans les branches à l’abri des seringues et du climat de désespoir, devenait un “acte de désobéissance civile”. Alors j’ai désobéi, toute mon enfance, et malgré moi, une rage devant l’injustice venait de me pénétrer. 

J’ai fait des études de droit à la Sorbonne, crée une entreprise dans la banlieue de Londres, ai émigré au Canada, y ai rencontré Hubert, mon mari. Je me suis réalisée professionnellement et suis heureuse d’avoir offert à mon fils un espace sain, confortable pour grandir ainsi qu’une connexion véritable à la nature. L’enfant du 93 a réussi à changer de milieu : et si elle le devait à ce sapin et à ses branches qui la soutenaient ? Et si c’était ce refuge qui l’avait réellement aidé à lui procurer un peu d’équilibre pour lui donner des ailes ? C’est ce que je crois profondément au vu des découvertes scientifiques que nous avons accumulées et des souvenirs et sensations si fortement attachés à cet ami immobile et serein.  

Changer de milieu n’a pas éteint ce sentiment d’injustice pour autant.  

Plus je lisais sur les bienfaits que la science mesurait et plus je discutais avec des chercheurs/euses passionné(e)s, plus je me sentais poussée à revisiter mon passé dans les cités : l’acte de désobéissance de l’enfance s’est transformé en un engagement à éradiquer l’inacceptable injustice environnementale qui tient encore aujourd’hui beaucoup trop d’enfants éloignés de la nature, alors qu’elle est indispensable à leur équilibre. 

On prévoit qu’en 2050, plus de 70% de la population mondiale vivra en milieu urbain. Quel milieu de vie attend ces enfants, ces femmes et ces hommes, ces familles à faibles revenus, ces personnes avec un handicap?  Je suis déterminée à contribuer, au sein de l’Université dans la Nature et avec tous ses alliés, à ce que leur milieu de vie ne soit pas dépourvu de celle qui se révèle être le plus grand partenaire pour leur santé physique, mentale et le développement de leur potentiel à tous. Sans exception.

Emilia Tamko Mansion

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CHHAM PHOEUK

DIRECTEUR INFORMATIQUE

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