Pourquoi les femmes ont-elles peur d’aller seules en nature ?
Le 6 mars 2026, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, UNature a réuni un groupe de discussion international pour explorer une question trop rarement posée : pourquoi tant de femmes hésitent-elles, voire renoncent-elles, à fréquenter seules les espaces naturels ?
La science est formelle : le contact régulier avec la nature réduit le stress, améliore la santé mentale et renforce la résilience cognitive. Pourtant, des données publiées dans Women's Health Issues (Cohen et al., 2021) montrent que les femmes visitent les parcs et espaces verts moins fréquemment que les hommes — et y passent moins de temps, même après ajustement pour les facteurs sociodémographiques. Cette inégalité d'accès signifie que les femmes bénéficient moins des effets préventifs de la nature, précisément au moment où elles en ont le plus besoin.
Ce groupe de discussion a réuni neuf personnes — femmes et experts du lien nature-santé — issues du Canada, de la Belgique, du Maroc, de l'Italie et des États-Unis. En croisant leurs témoignages avec l'expertise scientifique d'Hubert Mansion, fondateur d'UNature, cinq constats majeurs ont émergé : sur la nature réelle de la peur, sur la transmission intergénérationnelle des freins, sur les déterminants culturels et géographiques, et sur les leviers concrets qui permettent d'élargir la liberté des femmes en nature.
Le rapport complet — constats, analyses et pistes d'action — est disponible gratuitement. Il s'adresse aux professionnels de la santé, aux gestionnaires d'espaces naturels, aux urbanistes, aux éducateurs, et à toute personne concernée par l'équité d'accès à la nature.
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